Makalu

Posted: décembre 7, 2016 in Uncategorized

Cette semaine, nous vous proposons de télécharger le récit de Jean-Luc Fohal qui nous raconte son expédition pour le Makalu.

Merci à Jean-Luc de nous envoyer régulièrement le récit de ses courses.

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Des news

Posted: octobre 31, 2016 in Uncategorized

Les membres de l’ETC oscillent entre trail et cross duathlon ces dernières semaines.

Ce samedi 29 octobre se déroulait le cross duathlon de Thuin comptant comme championnat francophone. Malgré une organisation bien rodée et un temps printanier, l’épreuve connue moins de succès qu’en 2015, on y croisait également beaucoup moins d’athlète de Wallonie picarde, seul quelques athlètes de l’ETC avaient fait le déplacement. L’épreuve longue de 6 km de course à pied, 24 km de VTT et 4 km de course voyait 110 athlètes franchir la ligne d’arrivée.

19 Thomas Loquet 1h36’04’’

82 Christelle Laurent 1h59’56’’

98 Michael Vivier 2h12’29’’

101 Marie-Aurélie Maton 2h16’15’’, 3ème dans la catégorie F24

Une semaine plus tôt, c’est sur les trails qu’une partie du team se défoulaient.

Le trail de la Vallée de l’Orneau affichait complet le 23 octobre avec près de 900 participants sur le 19 et le 33 km.. Si il ne su pas rééditer la performance de 2015, Thomas Loquet termine 3ème des 33 km après avoir mené la course pendant 28km. Il boucle la distance en 2h24’22’’.

Sur le 19km :

52 François Destrebecq 1h33’29’’

259 Christel Hanuise 1h59’11 ‘’

273 Marie-Aurélie Maton 2h00’17’’

Le même jour, c’est sur une épreuve beaucoup plus longue que Stéphane Deschuyteneer et Jean-Luc Fohal se lançaient avec le trail des templiers.

Stéphane boucle l’épreuve de 80 km et 3000 de D+ en 15h30. Jean-Luc Fohal lui a pris le départ de l’épreuve de 100 km et 4500 de D+, il boucle le tout en 19h40.

Coté encadrement, à partir de ce mois de novembre, l’équipe des entraineurs se renforce encore avec la venue d’Hélène Vandermassen.

 

 

Soirée de l’ETC

Posted: octobre 24, 2016 in Uncategorized

Merci pour votre participation

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Evergreen et Zeebroek Race

Posted: octobre 5, 2016 in Uncategorized

Mieux vaut tard que jamais ! Le voilà enfin, ce compte-rendu d’une grande promenade dans les Alpes françaises !
Avant le départ, il y a quelques formalités à effectuer sur Chamonix (jeudi et vendredi). En premier, récupérer les dossards, les sacs de transition. Ensuite, participer au briefing, dépose du vélo, … .
Au briefing, on se rend bien compte que l’on n’est pas sur un triathlon « normal ». Les sacs de transition sont trop petits pour mettre facilement le contenu nécessaire et obligatoire (perso, ça va encore : j’ai choisi d’emporter le strict minimum). Le profil du parcours imprimé au dos du dossard n’est pas le bon : ils nous annoncent que, en fin du parcours vélo entre le 160 et 170ème, il faudra descendre du vélo (la fin du col pour remonter aux Houches) pour prendre un petit chemin de terre qui recoupe les 3 épingles de la route qui est en rénovation. Ils précisent qu’on n’a pas trop le choix de finir en moins de 24H parce que la chasse au Dahu a recommencé dans la vallée !-) … Mais aussi des bonnes nouvelles : un des ravitaillements de la partie trail ne proposera que de la bonne bouffe maison, un sponsor de bouffe énergétique fournit du massepain bio au miel,… (ouf ! J’ vais diminuer encore mes sacs ravito de quelques grammes),…
Vendredi, milieu d’après-midi, les vélos sont déposés et doivent être chargés par les bénévoles plus tard. Ils n’ont pas ce qu’il faut pour les sangler correctement dans la remorque or pour rallier Montriont il y a quelques virages ! Mais pour nous, toutes les formalités sont terminées et il n’y a plus qu’à prendre un dernier bon repas avant la dernière courte nuit ! On se retrouve, avec quelques autres belges qui eux vont passer de l’autre côté du mont blanc pour prendre le départ au Tor des géants (un trail de 330 km et 24000 m de d+ ( j’crois qu’ils avaient droit à quelques milliers de mètres de d+ fournis par l’organisation cette année ??) Une fois le dernier repas terminé, nous prenons la direction de Montriont. Au moment où nous arrivons, les remorques remplies des vélos arrivent et nous attendons quelques minutes le temps qu’ils manœuvrent. Nous roulerons encore 1 petit kilomètre pour nous garer le long de la route au bord du lac. Sans tarder, nous nous couchons ds la voiture pour quelques heures de sommeil. À partir de 3H du matin, un bateau commence à faire les allers-retours pour placer des bouées avec des lampes clignotantes qui sont censées nous guider pour la partie natation. Je n’arrive déjà plus à dormir. À partir de 4h30, je sors de la camionnette pour préparer un petit café et manger quelques galettes avec du miel. 4h45 : les bus commencent à arriver et je finis mon café. Nous nous dirigeons avec la voiture vers l’entrée du parc à vélo. La journée commence réellement ici, même s’il fait toujours noir et que la lampe est plus qu’utile. Hop, dans le parc à vélo pour regonfler les pneus, graisser la chaine, mettre les bidons, casque, lunettes, chaussures. Puis il faut déposer le sac de transition. Mais là, problème : pas de bénévoles, pas d’endroits prévus pour les pendre. Tant pis, retour à la voiture ; il est temps de mettre la combi. La combi enfilée, les lunettes de natation, le bonnet taille enfant et toujours le sac de transition (natation, vélo) en mains, on se dirige vers le point de départ. Il n’y aura pas de racks de rangement pour les sacs ! Ils seront déposés + ou – dans l’ordre des numéros le long du tapis de sortie de la natation.
6h25, nous sommes presque tous au point de départ. Les kayaks des bénévoles et les bateaux avec les arbitres et les secouristes commencent aussi à se mettre à l’eau. Un drone commence à nous survoler. La musique, l’ambiance commencent à monter et le départ est donné. Les 100 premiers mètres sont délicats mais on n’est pas trop nombreux. Donc les coups sont faciles à éviter et on passe vite la première bouée. Il n’y a plus qu’à nager un petit kilomètre jusqu’à la prochaine grosse bouée. L’eau n’est pas trop froide, le rythme est bon, la respiration aussi. Bref, ça n’avance pas trop mal. On arrive près de la dernière bouée (un peu plus grosse que les autres et là il va falloir manœuvrer sur la gauche pour faire le demi-tour et le petit kilomètre ds l’autre sens. Pour être sûr de ne pas devoir éviter les coups de pieds, je reste bien à l’extérieur et dois me battre avec 2, 3 algues qui me retiennent. Mais la manœuvre se passe bien et je reprends mon rythme. Je me dis qu’au deuxième tour, pour éviter les algues et comme on sera un peu plus dispersés, je pourrai passer plus près de la grosse bouée.
Une centaine de mètres avant de sortir de l’eau (pour la sortie de l’eau à l’australienne), un bonnet orange me dépasse. C’est le premier du 118. Ils ont dû partir 15 minutes après nous, donc ça va, je dois être dans les temps que je m’étais fixés. Sortie de l’eau, on remonte quelques mètres pour passer sur le tapis de chrono et je regarde ma montre, 39 minutes … ça va. Je visais les 40. C’est reparti pour un tour !
La petite centaine de mètres pour rejoindre la ligne droite. L’eau est déjà un peu plus sale mais il y a nettement moins de pieds à éviter ! la ligne droite presque finie, je commence à avoir froid aux mains et aux pieds. Je me dirige sur la dernière bouée pour le demi-tour et là, c’est horrible ! Des algues partout et il faut se battre avec pour qu’elles lâchent prise ! Les crampes commencent (bah ! presque 3km sans crampes ça doit être un record pour moi !). On s’motive, on avance un peu plus lentement, on souffle bien. Il ne reste que 1 kilomètre. Un peu avant la sortie de l’eau, il faut passer derrière une bouée. Un petit groupe devant moi essaye de l’éviter et, pas de bol, un kayak viendra les couper dans leur élan et les renverra faire le petit tour comme tout le monde. Là, le froid commence à bien se faire sentir. Hop, hop, hop, on sort de l’eau. Je regarde ma montre, 1h26. Tiens ! Cadeau : 6 minutes de natation en plus que prévu ! (Faudra quand même que j’essaye de parvenir à faire plus de 4 kilomètres de natation sans crampes !) Le jour est bien levé maintenant. J’’attrape mon sac de transition et me change. Bien s’essuyer, les manchettes, le coupe-vent. On bourre la combi, … Ds le sac, j’ai 2 barres de céréales pour manger avant de monter sur le vélo. Je n’en mange qu’une. La mâchoire est gelée donc impossible de manger l’autre. Direction le vélo puis la sortie du parc. J’appuie sur le bouton de ma montre. Hop, sur le vélo. Bim, presque 15 minutes pour la transition (encore un truc à travailler).
C’est parti pour 4 km de descente direction Morzine. J’essaye de déjà pédaler, histoire de commencer à me réchauffer. Traversée de Morzine. Je n’ai plus froid et maintenant on commence le premier col (col de Joux Plane). On remonte les pistes de ski que je fréquente habituellement en hiver. Je n’avais encore jamais vu une bonne partie du parcours sans la neige : ça fait bizarre ! Premier ravitaillement au sommet. Le soleil est là mais pas besoin de retirer des couches. Maintenant, il faut redescendre sur Samoëns ! Je croyais que j’allais perdre du temps ds les descentes comme je ne connaissais pas le parcours mais j’arrive à « suivre » des personnes qui semblent bien le connaitre – histoire de ne pas trop freiner où il ne faut pas mais surtout freiner suffisamment là où il le faut !!! Traversée de Samoëns. On peut retirer les manchettes, ouvrir le coupe-vent. Le parcours du 228 fait un petit détour sur le dessus de Morillon pour redescendre sur Morillon. Un peu après un petit ravito, je reprends de l’eau, commence à manger du salé et c’est reparti pour une partie un peu plus « roulante ». Châtillon-sur-Cluses, Saint Sigismond, Arâches-la-Frasse, descente sur Balme, presque 70 km et là il est temps de bien remplir les bidons. Avant le prochain ravito, il y a l’enchainement : col de Romme et col de la Colombières. La température commence à monter. Une fois le col de Romme fini, il faut déjà que je refasse un appoint en eau ds une petite fontaine. Et le temps que je pisse, je prête mes outils pour que Marc (un des participants avec qui j’ai déjà passé quelques kilomètres de côtes à discuter) resserre des boulons de ses porte- bidons. Puis une descente rapide (je garde Marc en visu : il connait le parcours). Puis le Col de la Colombières. Ds celui-ci je commence à cogiter, il est nettement plus exposé au soleil et sous quelques rares arbres, il y a déjà des concurrents à l’arrêt qui semblent souffrir de la chaleur et de l’effort à fournir pour avancer. À partir de ce moment, les motos et ambulances qui suivent le parcours commencent à avoir du boulot. Rien ne sert de vouloir avancer plus vite. Je suis « largement » en avance sur le programme et il y a encore du chemin à faire avant de déposer le vélo ds le parc. Une fois au sommet (les 4 derniers kilomètres en paraissent le double), on voit l’arrivée mais la pente est bien visible aussi. Sommet ! Ouf, + 90 km. Le plus gros du d+ à vélo est fait. Mais il reste encore 90 km et quelques bonnes grimpettes ! Je reprends quelques réserves de poudre énergétique et quelques barres de massepain et c’est parti pour une longue descente. Traversée du grand Bornand, Saint Jean de Sixt, La Clusaz et hop Col des Aravis. 120ème km (ravito) et je ne tarde pas : des grosses gouttes commencent à tomber. La descente se fera + rapidement avec quelques passages plus délicats. Faut pas tomber du vélo ! Encore une partie un peu plus roulante. Traversée de Flumet, Praz sur Arly, Megève (ravito express), Combloux puis descente et traversée de Passy. Plus ou moins 145ème km. Un bon orage pour rafraichir. Maintenant, il ne reste plus « qu’à » remonter sur Chamonix. 165ème km : ravito express. 166ème : la montre bipe, le GPS s’arrête. L’orage, lui, il continue mais il fait du bien !! En approchant de Vaudagne, je rejoins un petit groupe dont Marc. Là où il faut déchausser et pousser le vélo, nous montons gentiment ds la boue et discutons. La partie vélo est presque finie. Il ne reste plus qu’à rallier les Houches à Chamonix. C’est plus ou moins plat. L’orage est passé au-dessus de Chamonix mais n’y a pas versé une goutte. Je dépose le vélo après 10h05 de vélo et cela fait 11h50 que l’on est partis. Il est 18h30, j’attrape mon sac de transition, enfile mes chaussures. Direction le ravito pour mettre de l’eau ds les flaques et hop, en route pour le Brévent (Planpraz) (pas par le kilomètre vertical mais par le chemin « parallèle ». Dommage !). Il commence à faire noir, le ravito est aux cabines de Brévent. Donc, direction les toilettes. Ouf, ça fait du bien de s’asseoir sur autre chose qu’une selle de vélo !! Je récupère mon sac, prépare la frontale. Direction la Flègère (maintenant la montre indique juste l’heure ! plus aucunes données). Dans les parties plates et descentes, je cours et rattrape lampe après lampe. Je regarde régulièrement sur le versant d’en face et vois ce qu’il restera à faire pour la deuxième boucle. Les frontales avancent et comme la nuit est bien claire, il est facile de repérer les points de ravito. Par contre, à plusieurs reprises, plus de balisage ! Demi-tour, on retrouve la bonne trace. À d’autres moment, on fait demi-tour pour constater qu’on est bien sur le bon chemin. Et hop, quelques mètres de d+ gratuits. À certains endroits on voit des balisages qui ont été arrachés et jetés ds les talus, derrières les arbres ,.. Retour ds la vallée, je sais qu’il faut repasser aux cabines de l’aiguille du Midi pour le ravito et pour pointer. J’essaye de suivre le « balisage » mais je me retrouve en direction des Praz. Demi-tour. Je cherche, retrouve la « trace », traverse Chamonix, pointage, ravito. La bouffe solide ne passe plus. Ce sera donc de la soupe et de l’eau. Remplir les flasques. J’embarque mon sac de ravito intermédiaire et hop direction les Praz mais cette fois-ci, c’est normal ! Je rattrape mon cousin et Sophie (qui a fini le 118 et rentre à son Hôtel). Je lui passe mon sac de ravito intermédiaire et c’est parti direction le Montenvers avec le passage au superbe ravito des Caillets. Seulement, je n’en profiterai pas et pourtant il y avait de tout !! Je bois juste un bon verre de jus de poires et c’est reparti. Encore un petit 600 de d+ avant d’arriver au ravito du Montenvers. Dans la montée, ça ne va vraiment pas bien. J’ai l’impression de ne pas avancer (ça ne doit pas être qu’une impression !! mais je n’ai plus de détails sur la montre). Et je me fais dépasser de temps en temps et ne rattrape que rarement quelqu’un. Arrivé au ravito du Montenvers, une bonne soupe et hop, encore quelques mètres de d+ où les quelques personnes qui sont reparties avant moi prennent de l’avance. Une fois à un peu plus de 2100mètres, c’est un long chemin en balcons et là, hop, ce put*** de corps qui, en montée, ne veut pas avancer, n’est pas lucide, n’a plus d’équilibre. Bein, bam, les jambes tournent, l’équilibre est là et j’avance. Je rattrape lampe après lampe et je rejoins « rapidement » le plan de l’aiguille. Du refuge, il faut monter un petit 100 m de d+ pour pointer aux cabines. Dernier ravito. Un peu d’eau ds les flasques (il reste une petite heure de descente), une petite soupe et un petit café pour le gout. Je redémarre après avoir discuté quelques minutes avec les bénévoles et dévale presque jusqu’en bas. Il faudra encore que j’hésite une fois, remonte un coup, puis constate que j’étais sur le bon chemin. Un dernier arrêt. Le café fait effet ! J’utilise le PQ que j’promène depuis la sortie de la natation. Et je finis le retour à Chamonix ! Mon cousin m’attend, un Orval en main ! Il est 5h du matin, j’ai fini après 22h22. Je bois l’Orval. On récupère le vélo. Il commence à faire clair dans le ciel mais il est temps de faire un petit dodo après les 4km de natation 183 en vélo (4900d+) et plus de 43 (2600d+) à pied !

Bravo pour ton endurance en lecture, comme promis, voici un petit bonus !!
Bonus : ZEEBROEK RACE
Samedi 1er octobre, après 3 semaines et une vingtaine d’heures de reprise en douceur, il était temps de refaire une sortie un peu plus longue. Il y avait la Zeebroek Race à Martelange. Donc, on place le VTT dans la voiture et direction Martelange. Au moment de s’inscrire, Sophie est là avec son papa. Ils vont faire le parcours XL en famille. Moi, ce sera le XL aussi mais en solo. Il pleut bien mais avant le départ ça se calme un peu. Le VTT est en place, le sac de transition aussi. C’est donc parti pour un jogging de 16 km (180d+). Je démarre gentiment et resterai tout le jogging avec Sophie. Après 1h27 de jogging, il est temps de mettre les chaussures de VTT et c’est parti pour 42 km. Le parcours commence avec des bonnes grimpettes puis enchaine sur des parties un peu plus roulantes. Je me limite à 170 pulses et « relâche » de temps en temps, il y a encore quelques heures avant d’avoir fini ! Grâce aux parties plus techniques, je peux rester au contact avec le père de Sophie. Mais 500 m avant le dernier ravito, il fait une erreur. Il me rattrapera avant l’arrivée au parc à Rambrouch. Je dépose le VTT après 2h15 (42 km pour 915 de d+785d-). Changement de chaussures. Je retire le t-shirt VTT rempli de boue et démarre la partie trail. Après 5 grosses minutes, Axel est le long de la route et m’explique le chemin à suivre. Le balisage a été arraché sur 1 à 2 km. Une fois le balisage retrouvé, je loupe une pancarte et me retrouve au milieu des champs. Demi-tour, je retrouve la bonne trace, des bons chemins de gibier. Le balisage sur ces parties-là est impec ! Il me faudra 2h10 pour arriver à la fin des 21 km à Martelange (460d+600d-). J’aurai donc mis 5h55 pour boucler cette balade entre les vallées belges et Luxembourgeoises. Je peux donc prendre la boisson de récup. (La Lupulus). S’il faut faire un choix entre le triathlon « La Roche 111 » ou la « Zeebroek Race », il n’y a pas photo, je choisis la « Zeebroek Race » !!

Septembre, le bilan

Posted: septembre 30, 2016 in Uncategorized

L’ETC a connu un mois de septembre assez exceptionnel. C’est d’abord comme organisateur que le succès fut au rendez-vous avec un triathlon des aviateurs qui une fois de plus était complet. Si bien que le team chièvrois essayera de passer de 350 places à 500 places disponible en 2017, c’est surtout du coté des carrières de Maffle que l’agrandissement sera le plus difficile. Autre point positif toujours lié à l’organisation, la promotion du triathlon féminin qui pour une première édition connu un beau succès.

 

Qui dit septembre, dit rentrée et là encore le bilan est positif. Si du coté des adultes, il n’y a plus vraiment de moment clés pour enregistrer de nouvelles inscriptions, il en va autrement chez les jeunes et pour le moment à Chièvres la section pour les jeunes relancée en 2014 affiche complet, du moins pour les entrainements natation.

Au niveau purement sportif, si il n’y a pas vraiment eu de coup d’éclat, le président se satisfait des performances individuelles. Sur le dernier distance Olympique qui se déroulait à Opprebais, 5 membres de l’ETC ont obtenu leur qualification pour participer aux championnats du monde CD qui se dérouleront à Rotterdam en septembre 2017. Sur ironman, Fabrice schimenti termine 22ème sur l’ironman de Majorque et établi un nouveau record personnel en 9h55. Pour clôturer la saison, 4 équipes participaient au championnat LBFTD organisé à Oupeye sur distance promotion, seul l’ETC représentait la région ! On retrouve les équipes de l’endurance team de Chièvres en 8, 33,59 et 61ème position.

Bref, une belle fin de saison pour un club qui le 21 octobre fêtera ses 30 ans lors d’une soirée où chaque athlète pourra inviter supporters et amis. Pour la première fois, le club Chièvrois mettra sur pied une soirée de soutien qui lui permettra d’aider les athlètes dans leurs différents projets sportifs. Au programme de cette soirée, un souper des supporters de 19h à 22h suivi d’une soirée années 80-90. Le tout se déroulera au Quai de l’entrepôt à Ath, les réservations et l’achat des entrées pour la soirée peuvent se faire directement sur www.enduranceteam.be

En ce mois d’octobre, les organisations pour 2017 sont planifiées :

Le 11 mars retour du cross duathlon kids dans le parc de l’ITCF Renée Joffroy.

Le 12 mars Trail des hérissons avec un kids trail, 5 km, 15 km et un 30 km.

Le 11 juin place à une nouvelle organisation avec la TTC, le trail TransCollines. L’épreuve se déroulera depuis le Hall sportif de Flobecq et proposera 12, 25, 40 et 60 km. L’épreuve permettra d’engranger des points pour l’UTMB.

Le 3 septembre triathlon des aviateurs.

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Triathlon par équipe

Posted: septembre 27, 2016 in Uncategorized

Ce dimanche 25, 4 équipes de l’ETC participaient au triathlon interéquipe d’Oupeye.

Photos Oupeye

1986-2016

Posted: septembre 21, 2016 in Uncategorized
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